L’anecdotiste

Publié dans discographie le juin 1, 2009 par pumucklblog
l'anecdotiste

l'anecdotiste

1/ Sommeil léger

2/ Amour du Vertige

3/ Expiré

4/ Haut/ bas

5 et 6/ sonore

7/dehors

8/Remords

9/La jalousie de la vierge Marie

10/ une vie = une seconde

11/Une berceuse pour soi

On dira que c’est le premier album de Pumuckl, sur un format long et sur une direction nette et définie. 10Titres electro pop en Français.  On retrouvera donc 5 “nouveaux” titres, sur aucun des précédents CD, une reprise très libre (je crois et j’espère) de Jérôme Minière (9) et 4 vieux titres revus à la sauce 2009 ( le degré de retoilettage est assez varié, cela va d’une franche réorchestration pour remords à un simple remastering de une vie= une seconde en passant par un éenregistrement total mais sans nouvelles idées de Sommeil léger…)

Cela aura pris beaucoup de temps, plus de 2 ans et demi depuis Carbone avec des franches envies de laisser tomber. D’ailleurs, entre les morceaux qui ne collait pas  (et que je gardes pour la suite, car ils sont finis ) et les morceaux abandonnés en cours de route ou dégagés du tracklist (des morceaux souvent longs, d’ailleurs), j’aurais gaspillé beaucoup d’énergie en improductivité. J’ai très naturellement l’incapacité de me prononcer sur ce que ca vaut, mais le temps passant ne me laisse pas comme à la fin des autres Cd un sentiment de “pas fini”. Bref, je suis plutot satisfait j’espère qu’il plaira beaucoup à peu plutot que peu à beaucoup! et surtout à vous!

Merci à Maria Castro pour ses  sublimes photos. J’ai essaié de les mettre en valeur à travers un objet disque un peu sophistiqué dans le package avec superposition d’un calque. Sur ce point, je suis vraiment content, en tout cas… Je reste convaincu que la musique s’appréhende différemment selon son support et que l’objet disque apporte quelque chose. J’espère mettre cela en pratique comme il faut.

merci enfin à David F, et Lou pour les écoutes de mixage.

Le CD est disponible pour l’instant seulement en me contactant : sommeil.leger_a_gmail.com.

PS: le tarif: 10 euros + 2 euros de port.

Il me reste par ailleurs des copies de “Carbone”, pour ceux que ça branche.

Publié dans pumuckl écoute le mai 17, 2009 par pumucklblog

Pause dans l’autosatisfaction, un petit mot sur des chansons, mais surtout pas de moi.

2 nouveautés qui saturent en mélodies mon cerveau embrouillé par le mixage des derniers titres de l’album.

Du populaire. Promoteurs du bon gout et du légitimisme critique, sortez les tomates et balancez-les moi dans la tronche car, je suis venu vous dire que le dernier Calogero est un demi chef d’oeuvre. Demi puisque les titres insipides  (Marc Lavoine…) sont contrebalancés par ce qu’il se fait de mieux en terme de musique populaire française. Ma curiosité a été soulevée bien évidemment par les auteurs de certaines chansons en particulier Dominique A et Dick Annegarn.Dominique A en particulier, me fait à la fois rire et plaisir car il met dans la bouche de la star des chansons qu’il ne se serait jamais permis pour lui même, du méga romantisme à la chateaubriand ou les peines du chanteur se matérialisent à travers le déchainement de tous les éléments, la tempête, les étoiles et tout le bordel. Bref, DA s’adapte a son client et fait des textes léchés mais de variété. Mais s’il faut être honnête, il faut reconnaitre que le talent n’est pas le monopole de mes idoles et que Calogero, dans ses compositions et ses arrangements mets en pleine valeur les textes de ses auteurs (et les siens aussi parfois…). D’abord, Calogero est peut-être parmi les derniers français a avoir tout le fric qu’il veut pour faire ses disques mais il l’a bien utilisé: la production est à tomber par terre, l’orchestre est particulier est magnifique. Mais surtout, Calogero a l’atout indispensable de la popstar: le sens mélodique. En l’associant à une écriture un peu plus complexe, il offre des chansons sophistiquées mais bankables! Pour moi, 4 titres parfaits: la fin de la fin d’un monde et j’attends( de dominique A), tu es fais pour voler (de Annnegarn, vraiment magnifique, le meilleur titre du CD), et je me suis trompé (100% Calogero, du tube FM avec assez d’âme pour m’embarquer).

Ah, j’ai un petit bout de tomates sur la jour droite…

Du confidentiel. Bon, pour me racheter une crédibilité indé, j’encenserai surtout “the turn” de Fredo Viola. Entre les beach boy et sigur ros, je dirais. Lu comme ca, ça parait indigeste, en fait, c’est incroyable d’équilibre, de technique et de nouveauté. Contruit essentiellement autour des voix, Viola évite le travers de Bjork dans medulla ou de Camille (mon légitimisme revient) à savoir le technicisme, la petite jouissance médiocre qui consiste à s’autosatisfaire d’une idée purement formelle  (faire un disque vocal). FV sait ajouter quand il faut un instrument, une basse en particulier, minimal mais qui, paradoxalement humanise son disque, lui donne du corps. Voila c’est magnifique, et puis c’est tout. Il me rappelle ce qui m’avait touché dans le drinking songs de Matt Eliott. Mais, plus technique, plus concis, plus immédiat. Chef d’oeuvre. Complet, celui-la.

Le bon gout critique gagne toujours à la fin…  regardez mon profil gauche, il n’y a pas de tomate.

pas mieux…

Publié dans Uncategorized le avril 20, 2009 par pumucklblog

alors, pour ceux que ça intéresse, 8 titres totalement finis, la berceuse à l’étape finale du mixage.

par contre le dortoirs des orphelins, ne se réveillent pas et je crois qu’il va dégager de l’album, ce qui me vexe un peu car j’y tenais beaucoup à l’origine (en fait à certains passages qui ne sauvent pas un titre qui sur la longueur ne me convainc plus).

Bon, comme je tenais aussi à faire 10 titres, je m’essaie à un dixième titre à plein contre courant du reste… il sera fait vite ou ne sera pas.

La pochette est choisie, elle sera l’oeuvre d’une photographe que je trouve très brillante. je m’attèle à la mise en forme dans le courant de la semaine.

ouf… Cet album commence à me fatiguer.

Ca avance…

Publié dans Uncategorized le février 5, 2009 par pumucklblog

Salut la compagnie…

J’achèverai demain deux semaines d’enregistrement…cela fait bien longtemps que cela ne m’était plus arrivé. La question était donc, est ce que ca va fonctionner comme au bon vieux temps?

En fait oui et non. Oui, parce que sans être magique, ces semaines ont a peu prêt donné quelque chose, il y a eu quelques bonnes idées qui m’ont permis de travailler. Mais non parce que je n’ai pas retrouvé l’effervescence réelle qui avait animé les sessions de carbone et surtout de sommeil léger. Je ne crois pas que cela traduise  une perte d’inspiration, cela vient surtout du fait que ça n’a plus le gout de première fois…Cela vient aussi du format auquel je me suis astreint, à savoir des titres en français et très électroniques.

Le Français… Il n’y a pas a dire, le français est une langue bien plus exigeante. Comme si sa musicalité devait être plus travaillée, moins immédiate. Il y a toujours cette consonne appuyée qui vient heurter la phrase et oblige a reconsidérer ou placer sa respiration, ou placer l’attaque du mot, comment le rendre audible sans être maniéré. Tout ca quand l’anglais avec ces dyphtongues liant et ces consonnes étouffés permet de faire le kéké en une prise… Je sais pas si ça vous fait ça aussi, mais faire durer une voyelle en français, ça fait vulgos, en anglais c’est joli et ca permet de faire le joli coeur démonstratif. Quand s’ajoute à cela l’inévitable rapport premier que l’on entretient avec sa langue maternelle,  il y a de quoi se noyer dans un océan de doutes. Glou glou.

Electroniques. Je crois que j’en ai assez de faire de l’electro. Même si les possibilités créatives offertes par les machines sont indéniables, j’ai le sentiment de perdre le sens de la musique sur le moment. La médiation entre l’idée et sa réalisation passe par une ligne de programmation, par des clics de souris et des commandes informatiques. Et bien, la d’un coup, je me souviens que cette médiation est quand même sensée passer aussi par l’execution sur un instrument. Bref, j’ai vraiment envie de ressentir le bois, la matière et choc des ondes sur le diaphragme des microphones. Je m’ennuie un peu en fait.

Bref, tout ca pour dire que je me suis discipliné pour aboutir a quelque chose et je pense pouvoir dire que ce quelque chose aboutira d’ici peu. Alors voila, dans le complet désordre, le tracklist du futur pumuckl:

Des vieux titres toilettés avec des guitares et des voix mieux définies: sommeil léger et berceuse pour soi.

Un vieux titre tel quel: une vie une seconde. Car le toilettage n’aurait donné qu’une amélioration très marginale compte tenu de la qualité du matériel utilisé à l’époque.

Un vieux titre refait à neuf: remords. Car ce morceau est dans son écriture un de mes préférés et que je n’ai jamais été satisfait de la version sur sommeil léger. Je l’avais voulu lofi et mais en fait elle était juste cracra. Je travaille sur quelque chose de beaucoup plus épuré, tout en gardant l’atmosphère inquiétante du morceau autour des petites clochettes et des samples. pas encore fini.

5 “nouveaux” titres. Expiré, déjà sur la compilation caravan et fini depuis des lustres. Très réussi soniquement, peut être moins dans sa mise en mots…

Le fossé. Déjà sur myspace, sans titre. Celui-ci, j’en suis fier. Comme ça c’est dit.

Dehors. Terminé également. Je l’aime beaucoup également. Dans la même veine que expiré, dans son orchestration, très électronique mais à partir d’éléments organiques, de guitares triturées.

Bruit Blanc ou sonore (?). Le titre surprise, écrit en cours de session. La rencontre d’une chanson que je voulais calme et très harmonique avec une base de beat electro très agressive, pas du tout prévue à l’origine pour accompagner une chanson. La percussion des deux univers fait un morceau assez original par rapport à ce que j’avais voulu au départ. pas du tout de recul pour l’instant mais les bases de quelques choses de solide.

Le dortoirs des orphelins. Un serpent que je n’arrive pas a terminer. Les idées de départ me plaisent mais il manque encore un je ne sais quoi pour mettre un point final. Et puis un texte qui me fait hésiter, plusieurs versions que se concurrencent ce qui me laissent une vilaine impression d’inabouti. Laissons reposer.

Une reprise de Jérome Minière, très libre. La jalousie de la vierge Marie. Déjà diffusée en version démo sur le blog d’Olivier Combes de benzine, j’ai refais un mastering et refait quelques guitares. ca colle bien avec le reste tant dans l’orchestration que dans le champ lexical. Je garde!

Voila!

des nouvelles…

Publié dans news le octobre 27, 2008 par pumucklblog

Ironie du sort… ce post avait vocation à en terminer avec blog-art. Mais la fin de blog-art aura devancé sa publication… Bref, cela fait bien longtemps que je n’ai pas parlé sur le blog de pumuckl de son objet premier et initial, à savoir pumuckl. Dans la mesure ou les visiteurs qui fréquenteront ce ”blog” a court terme seront vraisemblablement des connaissances directes ou indirectes, j’ai peu de scrupules à m’abandonner pour une fois à de l’étalage bien franc, mes doutes répandus tel le nutella sur la tartine grassement mais avec juste ce qu’il faut de modération pour ne pas voir le risque d’obésité m’éclabousser la face.

Pumuckl est resté en sommeil… De léger, il est devenu profond. Pour des raisons matérielles, car pendant un an et demi j’ai du laisser de coté mon home studio pour me conformer aux nécéssités de l’imposture banale de la vie professionnelle. Mais plus encore par lassitude, par une sensation de répétition perpétuelle. A mesure que ma discothèque se déploie sur le mur de mon appartement, la possibilité de la nouveauté et de la surprise s’ammenuise (mes derniers posts sur sigur ros, bashung, etc… sont extremêment révélateurs de ce point de vue. Jusquà me mener à l’injustice radicale comme quand je démonte le dernier radiohead qui, à la revoyure, mérite qu’on se concentre sur sa musique…). A mesure que le nombre de mes amis sur myspace s’est multiplié, je n’ai bientot plus vu dans l’autoproduction qu’une gesticulation vaniteuse… Bref, j’ai essayé pendant quelques temps de refaire de la musique une perte absolue de temps, qui ne débouche sur rien si ce n’est sur le plaisir immédiat de toucher un bel instrument et d’entendre l’effet de mes mains sur celui la même… Ne plus enregistrer, écrire, capitaliser…

Cela m’a permis de constater ce que je savais déjà: a trop vouloir faire des disques de façon régulière et à considérer chaque morceau comme un élément solitaire, je n’ai jamais vraiment fait de disques cohérents et homogènes (sauf peut etre philosophage…) Donc la nouvelle, s’il y en a une, c’est que j’essaie, en ce moment avec plutot de la réussite, d’avancer un album electro pop (on dira), en francais qui reprendra 4 vieux titres retouchés et 5 nouveaux. Je laisse donc pour plutard les titres accoustiques et dépouillés que j’ai commencé a faire pour pondre ce qui ressemble plus à un produit. Voila, ceci étant, je pense que ce sera le dernier, en tout cas sous cette forme, car, comme je le constatais avec un camarade de confiance, les nouveaux titres, bien que je les affectionne et qu’ils marquent sur certains aspects des progrès (je pense), laisse transparaitre des automatismes d’écriture qui tuent un peu la spontanéité.

Bref, pour éviter une conclusion à cette loghorrée complaisante et vaguement autosatisfaite, je vous dirai d’aller écouter le nouveau poney club, fidèle à ce que j’avais aimé dans le premier album de mes camarades de contrée et le nouveau mogwai, qui, sans rien révolutionner, est une excellente cuvée des écossais. et surtout de visionner l’orphelinat, qui est vrai cher d’oeuvre mais dont on peut difficilement parler sans trop en dire.

voila!

pas mieux…

Publié dans pumuckl écoute le juillet 21, 2008 par pumucklblog

On ne me le pardonnerait pas. Pumuckl, l’adorateur de yaourt nordique, le castra du sud-est parisien, le tristounet des plaines, bref le pumuckl de Carbone capable de voir Sigur ros 3 fois en une année ne vous a toujours pas évoqué le cinquième album de ses islandais préférés…

sr_album.jpgAlors oui, comme d’accoutumée, j’ai acheté le nouveau Sigur ros avec entrain le jour de sa sortie il y a un petit mois… Et alors… Ben, voila, c’est un peu ce que j’attendais, sans plus. Ces islandais doivent avoir dans leurs gènes musicaux quelques choses qui les connectent directement avec mes passions adolescentes, car comme à d’habitude, j’ai un plaisir immédiat et naïf a entendre un tel album… Mais force est de constater que j’objective de plus en plus le coté naif de mon affection pour Sigur Ros car mes critères de musicalité me force à reconnaître que, loin de faire leur révolution comme on aurait pu le croire à l’écoute du formidable premier single gobbledibbok, le quartet reste en terrain connu, voir en autoplagiat par moment. Le début de l’album est en tout point formidable et explore la dimension « hoppipola » du groupe, je dirais : se succèdent une poignée de chansons carrément pop, emmenées et dynamiques,  (plus consensuelles, en un sens) qui rappellent le fameux deuxième single de « Takk » jusqu’à présent assez isolé dans la discographie de sigur ros.  Mais ce vent de nouveau retombe assez vite avec « festival » qui est a peu près l’image parfaite de ce qu’a pu être sigur ros ( la conclusion assez pompière du titre a du mal a effacer le sentiment de déjà vu, toutefois agréable, que laisse la première moitié)… L’album s’écoule ensuite sans lasser, mais sans surprendre, un peu plus acoustique sans doute qu’a l’habitude, rappelant bien souvent le passé dans l’écriture et l’arrangement. On se demande vraiment à quoi a servi Flood, à la production, a part à jouer les pousse-boutons de luxe… Le son est beau mais exactement le même que d’habitude…Dommage  même, en choisissant d’enregistrer dans 4 studios différents, la logique d’album homogène faiblit parfois pour laisser une impression compilatoire. Un album pas du tout baclé mais fait néanmoins très rapidement quand on se souvient quand a fini la dernière tournée… Bref, un disque qui complète une belle discographie, sans  la transcender… et qui tourne en boucle, quand même.

mixtape vol.1

Publié dans Uncategorized le juillet 20, 2008 par pumucklblog

caravan.jpg

Sabotage 79/Kuta/Rain/Dolores /Urban Sailor /Hot Flowers /Insert Silence /Serge Parys /Minus Clay /Hannah /Dominique Pascaud /In Extenso /Querencia /Ego /Pumuckl /Mercutio’s Dead /Untel /Thomas Bel /Dead Pen Scenario /#2 Orchestra

Voici enfin la première compilation du colectif caravan. en vente sur le site ou aupres de moi même, 10 euros port inclus.

rabat-joie…

Publié dans Uncategorized le juin 15, 2008 par pumucklblog

Rabat joie, c’est ce qu’on pourrait penser de moi si je déballais toutes les déceptions qui suivent mes acquisitions dicographiques du moment… Une masse de décéptions héxagonales relatives (on attendais mieux…) ou radicales.

D’abord le dieu sacré, Bashung et son bleu pétrôle. La presse est unanime pour crier au chef d’oeuvre, avec ce brin de contemplation malsaine et complaisante lié à l’état de santé du monsieur. Personnellement, je me sens obligé d’y voir de la complaisance tant ce nouvel album ne supporte pas un début de comparaison avec fantaisie militaire ou l’imprudence et tant Bashung écrit peu sur ce disque..Certe, certains titres rapellent le meilleur (vénus…), certes la collaboration avec les jeunes loups (Arman mélies, G Roussel de Louise Attaque) apporte parfois une fraicheur naive au vieil homme… Mais ca ne suffit pas à faire oublier les métaphores lourdingues (quand le rose à des reflets bleus dans résidents de la république, ou d’autres trucs dans le genre), les orchestrations parfois pompières, les longueurs…La palme de l’insupportable sera decerné à comme un légo, un titre long de neuf minutes pourtant écrit par un Gérard Manset très inégal… Je dois être plus snob que jamais mais cette chanson résonne pour moi dans un vide musical affligeant avec sa mélodie sans relief, ses formules horriblement variété… Ne partez comme ça, M. Bashung.

Poursuivons dans le même cercle avec le casino d’Arman Méliès. La encore, j’ai acheté sans hésitation ce disque, fort de la confiance que m’inspire le jeune homme. Et bien, sur ce coup-la, je ne suis pas…Au dela du fait qu’Arman mélies ne bouge pas d’un micro iota son écriture, son style, ses thèmes, son phrasé, son intonation par rapport aux deux albums précédents et annihile toute surprise, Casino est tristemement beaucoup plus faible que Tortures volontaires. Le titre éponyme, en ouverture, pourtant laisse présager un album de bonne facture mais tout se gate bien vite…je ne sais pas comment dire, mais il ne convainc pas. Ses textes semblent disciplinés, travaillés, lourds…laborieux, c’est le mot… les mots choisis semblent parfois collés pour l’élégance du phrasé sans considération de leur sens premier. Tout ça ne fait pas un mauvais disque mais laisse un sentiment d’inspiration fatiguée et tristement consciente.

“on en est encore là”. C’est ce que nous annonce Michel Cloup en titre du 4ème album d’expérience désormais réduit à l’état de trio. Le titre est tristement révélateur. Expérience tourne en rond, ressace…Michel cloup comme Arnaud Michniak fait un disque bilan dans lequel il évoque ses désillusions… Mais la ou il échoue cruellement ou Arnaud Michniak nous fait pleurer, c’est que, contrairement à ce dernier, le bilan ne s’accompagne pas d’une remise en question, d’un changement de point de vue… Michel Cloup constate sa stagnation de l’intérieur… Il voit que la voiture n’avance pas mais ne sort pas du véhicule pour observer d’ou peut venir la panne (bon, on peut dire qu’arnaud Michniak est sorti pour se rendre compte que sa caisse est un tacot bousillé, je ne sais pas si son effort lui donne un avenir.).  Bref la carrière d’expérience ressemble à une lente chute, à une inspiration etune envie qui s’épuise jusqu’a ce que les mots qui surgissent n’aient plus aucun sens. On s’ennuie ferme, on ne trouve plus la fulgurance verbale qui a caractérisé les moments de grâce de diabologum, programme et du premier album d’expérience.Même le son, pourtant sorti tout droit du studio de Steeve Albini  n’est pas au rendez-vous pour relever la mayonnaise. Constat d’échec. L’héritage Lithium est presque soldé…

Quoique, reste encore Mendelson, qui avec “personne ne le fera pour nous“, me laisse esperer que tout est encore possible…ce sera l’objet d’un futur billet, moins désabusé.

feedback

Publié dans Uncategorized le février 19, 2008 par pumucklblog

les conditions n’étaient pas optimales mais j’ai donné…IMGP0177.JPG

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pumuckl en concert

Publié dans Uncategorized le février 13, 2008 par pumucklblog

Je serai en concert samedi prochain 16 février à paris au royal, au Royal, situé au croisement entre la rue Servan et la rue du Chemin Vert (Metro Pere Lachaise). Je jouerai 3 sets de 30 40 minutes chacun… soyez la des 19Heures…

set 1 : des reprises inattendues…

set 2: le set habituel carbone/ sommeil léger

set 3: le futur album, en version plutot accoustique…

 bref, un bonheur pour tous les dépressifs.