Archive pour août, 2005

Autoterrorisme.

Posted in humeur on août 16, 2005 by pumucklblog

Il y en a qui veulent que leur
blogue ne soit pas une blague… Tiens…Puisque que ces pages virtuelles ne sont
que le dégoulis de nos vies futiles ou de nos créations dérisoires, puisque la
chère Martha à laquelle Paul Mc
Cartney clame son amour dans sa chanson magnifique n’est autre que sa chienne,
puisque la pouf de Superbus chante les Cure en dandinant du cul, puisque cet
abruti de Zidane se met à entendre les voix du seigneur pour ses 33 ans,
puisque puisque, Pumuckl se décide aujourd’hui  à pratiquer un acte de terrorisme contre son
propre blogue a défaut de le faire contre sa musique à la manière de Programme
et consorts (rappelez vous Demain:
« idéalisme, ce disque est son
fruit, et aussi la preuve que je suis égoïste et minable, et aussi une grosse
merde, tous les disques sont de la merde, la seule chose qui n’est peut-être
pas de la merde, c’est de savoir apprécier le silence
»). Attention,
ça va faire mal. 

Résumé de l’épisode de ce matin
de Bob l’éponge…

bob_1.jpg

Ouverture d’une classe d’art à
Bikini Bottom, la ville sous-marine de Bob. Le professeur qui est un calamar
incompétent se voit déjà admiré par la communauté mais sombre dans la déception
quand il réalise que la foule de crustacés qui se presse à la porte est venue pour le cour de cuisine de la salle
d’à coté et que son seul élève est bob l’éponge. Quelle n’est pas sa surprise quand il s’aperçoit
que, contrairement à ce qu’il pensait, Bob, bien que sans méthode ni
connaissance,  est un génie,
incontestablement bien meilleur que lui, génie auquel il faut a peine un coup
de burin pour réaliser une statue digne de Michel Ange… Mais Bob doute de la
réalité artistique de son travail et l’affreux calamar complexé et jaloux n’a
pas beaucoup à entreprendre pour démoraliser Bob qui va se jeter en pleurant
dans la poubelle pour être finalement conduit à la décharge publique.

Arrive un célèbre collectionneur
(un crabe, me semble t-il) plein de pognon. Ce dernier juge le travail du
professeur pathétique mais est subjugué par la statue de Bob qu’il est prêt à
acheter des millions. Le professeur bien évidemment s’approprie la paternité de
l’oeuvre dans l’espoir d’empocher gloire et magot mais dans un mouvement
maladroit, il brise la statue.

Pas de problèmes, il suffit d’en
faire une autre, pense le collectionneur. Le calamar court donc ramasser Bob
dans les ordures. Bob, convaincu d’être un minable, a étudié à la décharge tous
les manuels d’art, appris tous les dogmes,  mais ceci l’a rendu incapable de refaire
quoique ce soit, ses statues sont désormais toutes moches. Mais Bob ne s’en rend
pas vraiment compte.

Plus que jamais, Pumuckl soutient
bob l’éponge.

 

live infratunes

Posted in news on août 7, 2005 by pumucklblog

Le webzines infratunes célébrait ce week end ses 3 ans dans un gite champètre et invitait pour l’occasion un bon nombre de groupes, DJ et trublions dont votre serviteur. je profite donc de cette page pour remercier sincèrement Boris de l’opportunité.
Le bilan "musical" est au pire mitigé, au mieux positif. D’abord, occasion d’entendre d’excellents groupes en particulier les stéréogrammes qui méritent vraiment cacahuètes et ben & nuts. Leur prestation scenique est vraiment impressionnante de maitrise et d’intensité. Des concerts parisiens sont prévus a la rentrée (pop in), alors, amis de la capitale, vous savez ce qui vous reste a faire.
J’ai quant à moi joué les cinq morceaux de "sommeil léger" en préparation . Trois d’entre eux n’avaient été entendu par personne jusqu’a présent. L’ expérience était donc assez nouvelle et délicate. Techniquement et compte tenu de peu de temps dont je disposais pour préparer l’affaire, je ne suis pas trop mécontent de la performance sauf sur un titre que j’ai globalement pas mal foiré. Ensuite, en ce qui concerne l’acceuil, je n’ai pas eu de surprise: en étant seul sur scène apres des mastodontes en formation tres rock et en étant globalement le seul rabat-joie de la soirée, je ne m’attendais pas à des scènes de liesses populaires et à juste titre. J’ose espérer cependant que certains ont apprécié. En tout cas, J’ai accueilli les commentaires des gens qui m’en ont fait et qui se reconnaitrons avec beaucoup, dirons nous, d’"émotions" .


Repenti de vacances ou le syndrome vieux con…

Posted in pumuckl écoute on août 1, 2005 by pumucklblog
Les Beatles m’ont toujours inspiré la méfiance. Non parce que je trouvais les 4 loustiques sans intéret mais parce qu’ ils représentent pour moi une sorte de figure castractrice. Celle dont on parle dans les salons ou quand on a rien à dire (les deux ne sont pas incompatibles, enfin je suppose..). Le "chef d’oeuvre", c’est à dire l’objet intouchable, l’objet qui paralyse le jugement, celui que l’on contemple sans se poser de questions avec l’air béat : "c’est biiiiiiiiiieeeeeen…." Des chansons qu’on écoute en se demandant d’avance pourquoi elles sont bien. Des chansons qu’un vieux schnok ressort du placard pour te faire comprendre que badly drawn boy, grandaddy ou n’importe quel popeux auraient tres bien pu éteindre les amplis sans porter préjudice à la musique. Bref, l’arme des conservateurs, de amateurs de cadavres… Et pire, des jocondes, des oeuvres pillées de leur sens, jouées par les harmonies municipales le 14 juillet et reprises avec un air ému par des chanteurs de mémé ou de poufs préado…imagine all the people

Pumuckl étant dans un passage à vide, il croise dans une pile de CD pas rangés le white album des beatles de 1968, (aimablement prété par un camarade que je remercie). L’occasion. Et la, ben, mutation, je me transforme en vieux con. Parce que , avec tous les a priori qui habitent ma tête, et bien c’est la claque intégrale. Je suis muet d’admiration devant ce disque. Je me saisis des partitions et même en voyant les ficelles, je ne découvre qu’une robe de mariée. J’en tombe au bout de 15 écoutes à la conclusion suivante: je ne vois pas dans ma mémoire une chanson mieux écrite (composée j’entends) que "martha my dear" (martha my dear, though i spend my days in conversation, please remember me, martha my love, don’t forget me, hold your head up, you silly girl, look what you’ve done… pour ceux qui de souviennent mieux des paroles que des titres) . Cette chanson est une illusion, l’apparence de la simplicité, et derrière une grille harmonique absolument hallucinante… Si il n’y avait que celle la… bref, en parler ne sert a rien.

Bon, pour me faire d’autres potes, j’avouerais que quitte à fouiller le placard a vieilleries, on peut ressortir thriller de Mickael Jackson pour se convaincre que l’équation Quincy jones + MJ est géniallissime. L’ami Jackson pour la peine a moins la cote dans les salons depuis qu’il est délavé et qu’il tripote les n’enfants…il n’empeche que que faire le meilleur score de ventes de l’histoire avec un single de 7 minutes en poussant des pti cris de zombies, ca ne s’explique pas seulement avec du marketing.

et Merde, je suis un vieux con ou un hasbeen ou les deux…bon allez, fait chauffer le hardcore, jolie platine CD, on finira la soirée avec les Portobello bones . Et dans trente ans, quand un blanc bec me fera écouter slipkorn, nouveau truc de neo neo hardémocore machin truc, je lui dirais que ca vaut pas aenima de Tool. Je l’aurai bien mérité.