Archive pour novembre, 2005

Pumuckl dans VF: Partie 2

Posted in news on novembre 28, 2005 by pumucklblog
En podcast, le deuxième demi heure de l’émission VF du 7 décembre. Vous y entendrez les deux morceaux joués en live par votre serviteur. vous découvrirez également qu’il est extrêmement difficile d’épeler correctement David Fakenahm ou encore que la maniaco frénésie peut jouer des tours
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Amis Parisiens…

Posted in news on novembre 24, 2005 by pumucklblog
Amis Parisiens, vous pouvez désormais acquérir Sommeil léger chez le disquaire Ground Zéro (Métro Oberkampf) au tarif syndical de 6 euros. Et subsidiairement (oui l’usage d’adverbes de plus de 10 lettres, ca fait péteux, mais j’assume), vous pouvez claquer tout le reste de vos économies si durement thésaurisées au terme d’un labeur spartiate en scrutant les bacs abondamment et judicieusement remplis…

News

Posted in news on novembre 17, 2005 by pumucklblog

Chronique de sommeil léger dans le fidèle webzine magicbox ici.

Le morceau Remords extrait de sommeil léger figure sur la playlist de novembre 2005 de l’association de gens normal. Inutile de chercher remords sur ce site, pour l’écouter il faut rendre visite à cette jolie asso. A noter la présence dans cette même playlist du titre Undergo, extrait des short stories vol.1 du camarade David Fakenahm. Et puis 16 autres titres de Vérone, Neko, Sweek, etc…

Depeche mode hiver et été.

Posted in pumuckl écoute on novembre 7, 2005 by pumucklblog

 

Messieurs Gore, Gahan et Fletcher ont la côte, l’humanité et
même la presse (qui est une partie de l’humanité, la bougresse) célèbre avec gratitude le sacre du groupe définitif
des années 1980. Le groupe qui en enregistrant Violator en 1990 a fait le disque
derrière lequel tout le monde (y compris eux mêmes) courait depuis 10 ans et
qui, par la même occasion, a clos la décennie des adolescences infinies (les
eighties, pour ceux qu’auraient pas compris…).

Playing the
angel, nouvel album.

On l’attendait c’est sur, mais de la dire à dire qu’on en
attendait quelque chose, c’est moins sur… En fait, il n’y a pas grand chose à
en dire, en tout cas pas plus que ce qui en est dit dans tous les magazines. Du
bon DM, mais pas du grand DM. La joie de retrouver le son électro des tout
débuts. L’admiration face à un tel travail d’orfèvrerie électronique dans la
production. La surprise de constater que
David Gahan sait écrire des chansons et peut-être parmi les meilleures du disque
(nothing’s impossible). Le plaisir d’écouter des nouvelle perles de Martin Gore
(Precious). L’indulgence face à quelques morceaux (très) en dessous (damaged
people
). Au final, ce qu’on retiendra, c’est l’éternelle adolescence qui n’en
finit pas de se finir depuis 20 ans…Things get damaged, things get broken, I
thought we’d manage, but words left unspoken, left us so brittle, there were so
little left to give
…A l’écoute de ces paroles (precious), on croirait réentendre black
celebration
, ce moment où les anges comprennent qu’ils vont déchoir et devenir
des adultes. Un retour en arrière ? Pas vraiment, Les anges nostalgiques
savent aujourd’hui qu’ils n’en ont jamais été, ils jouent…

Playing the angels.

La célébration continue avec la sortie du nouvel album de
Sylvain Chauveau, down to the bone, dont le sous titre, an accoustic tribute to
depeche mode
, précise le contenu. SC réunit ici l’ensemble nocturne (quatuor a
cordes, clarinette, piano…) avec lequel il avait enregistré nocturnes
impalpables
et des plumes dans la tête, pour présenter des reprises douces et
dépouillées de titres de DM. On pourrait croire qu’étant à la fois amateur des
œuvres solitaires de Sylvain Chauveau et fan dogmatico-frénétique de depeche
mode, j’accueillerais conquis et bienveillant cette œuvre…C’est sous-estimer ma
dogmatico-frénésie ! Connaissant par cœur tous les titres et leurs 400
remixes et étant attaché à l’intégrité des saintes prophéties de Martin Gore (trop respectueux, je suis…),
c’est avec la suspicion du père découvrant son gendre que j’ai écouté la
production du soupirant. Et ce d’autant plus que SC ne s’atèle pas aux titres
les plus obscurs des anglais : presque uniquement des titres sorties en
single ou en maxi, y compris never let me down again et enjoy the silence. Je
n’oublie cependant pas la mansuétude et la modestie obligatoire que doit
afficher celui qui risque le retour de bâton… (sous entendu, les reprises de DM, ca
ne vous aura pas échapper, j’ai donné…enfin peu importe comme on dit en
français ;o). Venons en à la musique. Voilà un disque globalement bien
mené, pas franchement surprenant (mais ça n’était certainement pas le but)…Plus
(ou moins…) qu’une réorchestration, voilà une interprétation. Alors
l’ignoble chipoteur que je suis aura parfois été frustré…Notamment (désolé pour
les non initiés) dans Home, mon titre préféré sur Ultra, j’aurais bien aimé
retrouvé ce passage de suspension génial lorsque Martin Gore dévoile la
puissance de son organe vocale sous-usité : on my first breath… Sans doute
limité par sa voix, SC choisit la retenue, peut être trop présente dans
l’ensemble de ce disque. Je pourrais en rajouter, dire qu’enjoy the silence est
décidément une chanson sur laquelle il est difficile de ne pas se casser les
dents, ce serait injuste… Car en piochant de façon très équilibrée dans 7
albums (chansons de1984 à 2001), Sylvain Chauveau nous livre une lecture
réussie de l’œuvre de DM et montre une nouvelle fois que les chansons de Martin
Gore n’ont pas besoin de fioritures pour sonner dans leur pureté. Une œuvre de foi peut- être, de
dévotion sans doute.

Mention spéciale à la reprise de never let me down again, à télécharger sur le site de Sylvain Chauveau.