syndrome jouvencelle gore

When I was a little boy I used to wonder
Just how old you’d have to
be to feel good…

Cela doit faire facilement 5 ans que cela ne m’était pas arrivé
d’acheter un disque après avoir entendu une chanson à la radio. Fatigué de France
Info, j’opte désormais pour le réveil Oui FM… Entre les horribles mickey
machin truc, les jours verts qui plagient le merveilleux mur d’oasis ou le
single désarmant de nullité de system of a down (qui pourtant m’amusent bien d’habitude…),
vient à résonner chaque matin une chanson qui fait mouche mais dont bien sur,
les rigolos d’animateurs ne disent jamais le titre…
Cette chanson, après
recherche sur internet, s’appelle Got none et est chanté par un pti gars norvégien qui
répond au nom sobre de Robert Post. Post, c’est le nom, mais pas la musique qui,
elle, est farouchement « in », pop(ouillarde)…   Alors,
les enfants, si vous voulez être tendance sur le long terme, surtout n’achetez
pas ce disque ! Je mets mon zizi à couper (oui parce que, les mains, on joue
de la guitare avec) que ce bonhomme aura un succès à la muse, à la placebo,
voire plus… C’est le beau gosse que votre distinction légitime de mélomane
pumucklophile aimera détester dans six mois tellement il fera chialer les ados…et
ce sera bien mérité. La pochette est assez révélatrice…une grande prairie qui
nous évoquera par exemple la pochette de l’album de girls in hawai, qui nous
évoque une pop bien sucrée…une prairie certes mais un peu rayée, comme celle d’un
stade… et surtout une prairie avec un orque collé artificiellement par dessus,
une sorte de sticker « sauvez willy » qui vient juxtaposer au génie
mélodique de Robert une touche maintream qui rappelle que pop vient de
populaire. Alors, voilà, dans 6 mois, j’aurais honte d’avoir écrit ce petit
truc. En attendant, Got none est une merveille. Massive hit single, nous
annonce la pochette de l’édition anglaise.

Pour continuer à dérouter mes fans
éparpillés, sachez que Tool vient de sortir deux DVD, (vendus sans réduction à 10
euros, si c’est pas beau) qui contiennent entre autre deux longues vidéo de parabola et schism,
titres extraits du fantastique album lateralus, sorti en mai 2001… Réalisées par
Adam Jones, membre du groupe, il s’agit d’ animations en pâte à modeler,
aussi belles techniquement que les films d’animation de Tim Burton,qui nous
plongent dans les cauchemars assez morbide, il faut le dire, de son créateur. Quand
on mèle la musique du groupe de métal le plus savant et pointu en activité à
une création visuelle tout aussi exigeante, on obtient un résultat stupéfiant. Nouvel
album cette année.  

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8 Réponses to “syndrome jouvencelle gore”

  1. A mon avis, l’argument développé par Pumuckl, qu’on appellera « thèse du zizi », ne tient pas.

    Certes, on ne sert pas de son zizi pour jouer de la gratte, mais la musique n’a pas d’autre objectif que de permettre au chanteur de se servir de son zizi. Autrement dit, les mains servent l’instrument, qui sert le zizi. J’ajoute, pour ceux qui ne savent pas se servir d’un instrument de musique, que les mains peuvent parfois servir directement le zizi.

    Dans l’Alcibiade, Platon ne faisait-il pas déjà dire à Socrate : « c’est confondre la fin et le moyen que de se priver du zizi en pensant sauver la musique » ?

  2. décidément mon zizi fait l’objet de toutes les inquiétudes…
    Monsieur Nino, vous qui, si je ne m’abuse, synthonisez, savez également faire preuve de sophisme et d’incorrection logique.
    1) comme vous le reconnaissiez encore récemment dans vos entretiens avec l’autre philosophe monoprix de ce blog, c’est le zizi de l’auditeur qui dans les faits profite des talents du guitariste… les entités physiques disposant des mains et du zizi étant différente, il est concevable d’envisager la privation du zizi du musicien.
    2) quand bien meme nous validerions votre démonstration, il convient d’indiquer qu’il n’y a en aucun cas confusion des fins et des moyens mais seulement inadéquation entre les moyens et le but visé.

    bien a vous,
    le service communication/consommateur

  3. j’aimerai apporter un contribution au débat, que nos enfants plus tard qualifierons encore d’inutile pour la survie de l’humanité.Vos paroles, chers amis-que-je-ne-connais-ni-d’eve-ni-de-la-rue-Saint-Guillaume, m’ont rappelé ma jeunesse et ce conte d’Hoffmann intutilé « la marchand de sable ». Les plus avertis d’entre vous (« un homme travesti en vaut deux »….merci Frédérilke), auront lu le commentaire attentif de Sigmund Freud.
    Pumuckl, que je ne connais que partiellement comme étant champion toute catégorie de l’homme qui demeure le plus longtemps dans la salle de collection, souffre manifestement de la peur, non de perdre ses yeux, comme dans le conte originel, mais de perdre son zizi (et ses fans). Dans un raisonnement, on ne peut plus logique, que je n’exposerai pas ici évidemment pour des raisons de modestie (maladie que je viens d’attraper), on peut penser que Pumuckl refoule quelque chose comme une attirance pour les instruments à long manche.Ma conclusion étant celle-ci: le problème n’est donc pas le zizi (mot que je ne prononce jamais hors ces conversation privée) , mais l’instrument et surtout L’ENDROIT OU IL DOIT ETRE « RANGER » afin de satisfaire l’artiste jusqu’au FOND.

  4. je sens que je vais encore des googliens bizarres prochainement…

  5. jeanthiebo Says:

    oh, là, les gars, Platon, c’est déjà trop tard… moi, un joint au bec, et les dread locks en bataille, je dis juste : « cool, man, ataraxie, quoi….. »

  6. c’est fou ce qu’un mot mal placé peut declencher comme effluve de discours…

  7. Loin de moi l’idée de m’appesantir sur le zizi de Pumuckl, mais il se trouve que j’ai une news d’enfer qui risque de le revigorer : aux Eurockéennes, cette année, à Belfort, dans le fief de Jean Pierre Chevènement,’apôtre d’un âge républicain perdu dans les bas-fonds du communatarisme, de l’équité et de la discrimination positive, chef de file d’une nouvelle génération de penseurs renouvelant la question du vivre ensemble, lectueur assidu de nos amis philosophes et sceptique magnifique devant une Europe où les cosaques dictent leur loi…
    mais je m’égare, je disais donc qu’aux Eurock, il y a , et cela n’a rien à voir avec Jean Pierre Chevènement, même si c’est quand même un type génial qui n’a pas les couilles dans sa poche (pour en revenir au zizi de Pumuckl), il y a donc… roulement de tambours synthétiques sentant les années 80 toutes pourries… excitation typique d’une époque où le kitch s’érigeait en style décomplexé… promesse de mouvements de bras ridicules animant un public rétro attardé mais conquis… il y a il y a…

    Depeche mode, bien sûr.

    De l’avantage d’élire un maire républicain. CQFD

  8. « Got none » pour la petite histoire je voyais le clip pour la premiere fois, le telephone sur l’oreille et ma mere en pleure au bout du fil m’apprenant le décés de mon aieulle. Depuis, elle reste sur mon mp3 comme un bon Mathieu Boogaerts et passe entre mes oreilles pour resonner a la meme heure tous les matins, quand le soleil se leve la ou la lune se couche, soit vers 8h15.

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